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Mis à jour le 18 octobre 202613 min de lecture

Marchés publics de logiciel métier sur mesure

Par Sebastian, chef de projet produits web et mobiles

Les données essentielles de la commande publique, lues le premier octobre 2026, recensent 285 marchés du quinze janvier 2021 au vingt et un septembre 2026, avec un montant médian de 99 000 €. Elles indiquent 19.6 % d’accords-cadres, une médiane de 3 offres et une durée médiane de 48 mois.

258marchés publics avec montant
56 800 à 228 300 €moitié centrale des montants
48 moisdurée médiane des marchés
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Marchés publics notifiés : logiciels métier sur mesure

285 marchés notifiés du 15 janvier 2021 au 21 septembre 2026, dont 258 avec un montant exploitable. Source : DECP consolidées (data.gouv.fr), fichier lu le 1er octobre 2026.

Montant médian notifié99 000 €
Moitié centrale des montants56 800 € à 228 300 €
Part d’accords-cadres19,6 %
Offres reçues (médiane)3
Marchés avec une seule offre34,9 %
Durée médiane48 mois
Titulaire déclaré PME69,6 %
Type d’acheteurMarchés
Intercommunalités55
Départements39
État et ministères21
Syndicats mixtes19
Grandes communes19
Universités14
Titulaires les plus fréquentsMarchés remportés
ATOS FRANCE9
FAMILEA6
TRADIM5
EGM5
CIRIL GROUP5
KIOSKEMPLOI AD-RH ADMEN INASOFT (KIOSKEMPLOI)5
ATELIER NATURE4
INETUM3
AcheteurObjetNotifié leMontant
acheteur public (Paris)Système d’acquisition dynamique relatif aux prestations de conseils et de services - Prestations de développement d’applications univers TV21 septembre 2026non publié
administration de l'État (ministère, préfecture, service déconcentré) (Ille-et-Vilaine)Développement, recette et déploiement d’une application de gestion budgétaire sous GRIST18 septembre 202633 300 €
chambre consulaire (CCI, chambre de métiers, chambre d'agriculture) (Seine-Maritime)Projet INNOP’IA - Phase 2 - Missions d’assistance - Mission d’assistance à la poursuite du développement d’un outil innovant (via l’Intelligence Artifi-cielle) de conception de parcours de formation…2 septembre 202620 137 €
syndicat mixte (déchets, eau, énergie, transport) (Finistère)Fourniture d’in logiciel métier de gestion des ports de plaisance27 juillet 202659 970 €
ville de plus de 50 000 habitants (Val-de-Marne)MAINTENANCE LOGICIEL SPECIFIQUE OXALIS21 juillet 202660 000 €
commune de moins de 10 000 habitants (Var)Le présent marché porte sur la fourniture et la maintenance du logiciel métier PVE-FPS-RAPPO ET CCFP concernant le système de verbalisation7 juillet 202638 770 €

Marchés publics notifiés : logiciels métier sur mesure, intercommunalité (communauté de communes, d'agglomération, métropole)

55 marchés notifiés du 23 juin 2021 au 22 juin 2026, dont 53 avec un montant exploitable. Source : DECP consolidées (data.gouv.fr), fichier lu le 1er octobre 2026.

Montant médian notifié99 000 €
Moitié centrale des montants51 600 € à 200 000 €
Part d’accords-cadres27,3 %
Offres reçues (médiane)2
Marchés avec une seule offre42,4 %
Durée médiane48 mois
Titulaire déclaré PME64,8 %
Type d’acheteurMarchés
Intercommunalités55
Titulaires les plus fréquentsMarchés remportés
FAMILEA5
EGM3
CIRIL GROUP3
ARCHE MC2 (MOBISERV : CITYZEN : MEDISYS)2
SALAMANDRE2
TRADIM2
YPRESIA2
BERGER LEVRAULT2
AcheteurObjetNotifié leMontant
intercommunalité (communauté de communes, d'agglomération, métropole) (Bas-Rhin)Acquisition, prestations complémentaires et maintenance de l’application de gestion des billetteries spectacles.22 juin 2026180 000 €
intercommunalité (communauté de communes, d'agglomération, métropole) (Gard)FOURNITURE, INSTALLATION ET MAINTENANCE D’UN LOGICIEL METIER DE GESTION DES CONTENANTS A DECHETS, DE FACTURATION DE LA REDEVANCE SPECIALE ET DES DEPOTS EN DECHETTERIE20 mars 2026140 000 €
intercommunalité (communauté de communes, d'agglomération, métropole) (Calvados)Fourniture et maintenance d’un logiciel métier enfance17 mars 202651 562 €
intercommunalité (communauté de communes, d'agglomération, métropole) (Essonne)Acquisition d’un logiciel métier pour le service aide à domicile26 février 202620 938 €
intercommunalité (communauté de communes, d'agglomération, métropole) (Alpes-Maritimes)FF - MAINTENANCE & EVOLUTIONS DU LOGICIEL METIER FUSION POUR LA RESTAURATION, L’EDUCATION & LA FAMILLE17 février 2026600 000 €
intercommunalité (communauté de communes, d'agglomération, métropole) (Bas-Rhin)Acquisition, prestations complémentaires et maintenance de l’application de Gestion du recrutement22 décembre 2025220 000 €

Marchés publics notifiés : logiciels métier sur mesure, conseil départemental

39 marchés notifiés du 8 mars 2021 au 30 janvier 2026, dont 32 avec un montant exploitable. Source : DECP consolidées (data.gouv.fr), fichier lu le 1er octobre 2026.

Montant médian notifié130 000 €
Moitié centrale des montants64 300 € à 242 500 €
Part d’accords-cadres28,2 %
Offres reçues (médiane)3
Marchés avec une seule offre34,8 %
Durée médiane48 mois
Titulaire déclaré PME75,8 %
Type d’acheteurMarchés
Départements39
Titulaires les plus fréquentsMarchés remportés
KIOSKEMPLOI AD-RH ADMEN INASOFT (KIOSKEMPLOI)5
STRATIS3
ATELIER NATURE3
EGM2
VAISALA SA2
ATOL CONSEILS ET DEVELOPPEMENTS2
AGENCE FRANCAISE D'INFORMATIQUE2
AcheteurObjetNotifié leMontant
conseil départemental (Pyrénées-Orientales)DEVELOPPEMENT D’UN OUTIL DE MESURES QUANTITATIVES ET QUALITATIVES DE L’USAGE DES AIRES DE COVOITURAGES DEPARTEMENTALES30 janvier 202675 824 €
conseil départemental (Pyrénées-Orientales)DEVELOPPEMENT D’UN OUTIL D’INSPECTION AUTOMATISE DES CHAUSSEES ET DES DEPENDANCES26 janvier 202671 579 €
conseil départemental (Seine-Maritime)Développement d’applications et prestations « DEVSECOPS »2 octobre 20251 400 000 €
conseil départemental (Seine-Saint-Denis)Réalisation d’applications virtuelles de formation et de communication autour des métiers de la DEA1er juillet 2025110 000 €
conseil départemental (Nord)MAINTENANCE ET EVOLUTIONS DE L APPLICATION DE GESTION DES RESSOURCES HUMAINES PLEIADES ET PRESTATIONS ASSOCIEES26 juin 20251 400 000 €
conseil départemental (Loir-et-Cher)Suivi, maintenance et évolution de l’application de gestion de parc informatique du département de Loir-et-Cher30 avril 2025230 000 €

Quelle place les PME occupent-elles dans les achats des départements ?

Les PME représentent 75.8 % des titulaires des marchés départementaux du dossier, selon les données essentielles de la commande publique lues le premier octobre 2026.

Pour une PME qui envisage de répondre, ce résultat justifie d’examiner les consultations départementales sans les écarter sur la seule taille de son entreprise. Il ne donne toutefois pas votre probabilité de succès. Le relevé décrit les titulaires observés, sans préciser les ressources engagées dans chaque réponse ni les motifs de sélection. Votre décision doit partir du besoin décrit, des capacités exigées et du travail nécessaire pour livrer puis maintenir le logiciel.

Les objets recensés montrent des attentes différentes : mesure de l’usage des aires de covoiturage, inspection automatisée des chaussées, applications de formation ou évolution d’une application de gestion de parc informatique. Une référence proche du fonctionnement attendu sera plus utile à expliquer qu’une présentation générale de vos développements.

Parmi les titulaires départementaux figurent KIOSKEMPLOI AD-RH ADMEN INASOFT (KIOSKEMPLOI), STRATIS, ATELIER NATURE et ATOL CONSEILS ET DEVELOPPEMENTS. Leur présence établit des attributions dans ce périmètre. Elle ne permet pas de déduire leur adéquation à votre futur marché ni leurs compétences sur une technologie absente du dossier.

Exemple hypothétique : pour une application d’inspection, une PME candidate présente le parcours d’un agent, les contrôles sur les observations et la restitution attendue. L’acheteur demande comment ces opérations seront testées avec ses services. Cette confrontation rend l’offre vérifiable, sans transformer la part des PME en argument de qualité automatique. Avant de candidater, vous devez aussi identifier qui répondra aux questions métier pendant la conception et qui validera les résultats.

La présence des PME signifie-t-elle que la concurrence est accessible ?

Les PME représentent 69.6 % des titulaires sur l’ensemble du corpus, selon les données essentielles de la commande publique lues le premier octobre 2026.

Cette présence montre que les attributions ne sont pas réservées aux grandes structures, mais elle ne mesure ni la difficulté des candidatures ni l’intensité de la concurrence sur votre spécialité. Le nombre d’offres apporte un autre éclairage : dans ce même relevé, la médiane est de 3 offres et 34.9 % des marchés renseignés sur cet indicateur ne comptent qu’une offre. Ces observations ne garantissent pas une consultation facile. Elles invitent l’acheteur à examiner ce qui rend sa demande compréhensible et réalisable par plusieurs prestataires.

ATOS FRANCE, FAMILEA, TRADIM, EGM, CIRIL GROUP et INETUM apparaissent parmi les titulaires du corpus. Leurs noms ne suffisent pas à reconstituer les affrontements entre candidats : les données fournies ne disent pas quelles entreprises ont répondu au même dossier. Vous ne pouvez donc pas en tirer un classement de concurrents directs.

Si vous dirigez une PME, cherchez plutôt votre avantage dans la précision de la réponse. Décrivez les dépendances au logiciel existant, les décisions attendues de l’acheteur et les éléments qui permettront de réceptionner votre travail. Une proposition crédible distingue ce que vous avez compris de ce qui reste à vérifier.

Si vous préparez la consultation, faites relire le besoin par les services utilisateurs. Un vocabulaire propre au titulaire actuel, des interfaces mal décrites ou une reprise de données laissée implicite rendent les propositions difficiles à comparer. Le guide pour répondre à un appel d’offres logiciel aide à relier les engagements du mémoire aux preuves attendues, sans confondre visibilité commerciale et capacité de livraison.

Comment aborder les besoins des intercommunalités quand on est une PME ?

Les PME représentent 64.8 % des titulaires des marchés intercommunaux étudiés, selon les données essentielles de la commande publique lues le premier octobre 2026.

Les objets du relevé concernent des services concrets : billetteries de spectacles, contenants à déchets et facturation, enfance, aide à domicile ou recrutement. Pour répondre à ces acheteurs, commencez par comprendre la chaîne de travail concernée. Qui saisit les informations ? Qui les contrôle ? Quel service les réutilise ? Un logiciel métier se juge sur la continuité de ces opérations, pas seulement sur les écrans présentés en démonstration.

FAMILEA, EGM, CIRIL GROUP, SALAMANDRE, TRADIM, YPRESIA et BERGER LEVRAULT figurent parmi les titulaires intercommunaux. Cette liste donne des noms à examiner dans les tableaux du gabarit. Elle ne prouve pas que chaque entreprise couvre tous les besoins cités. Demandez des éléments correspondant au périmètre exact que vous souhaitez confier.

Exemple hypothétique : pour la gestion des contenants à déchets et de la facturation, l’acheteur fournit un parcours allant de la modification d’une situation usager à sa prise en compte dans la facturation. Le candidat explique les contrôles, les échanges nécessaires et la façon de traiter une anomalie. Cette réponse permet de discuter le travail réel avant de comparer les prix.

  • Décrivez les informations échangées entre services et les responsabilités de validation.
  • Identifiez les données à reprendre et les règles dont la documentation manque.
  • Demandez une démonstration fondée sur votre parcours métier, avec des résultats attendus explicites.

Pour préparer cette description, partez du cahier des charges logiciel. Le point décisif reste la correspondance entre les prestations proposées et le fonctionnement de vos services, y compris après la mise en service.

Que faut-il verrouiller lorsque le marché engage votre logiciel pendant plusieurs années ?

La durée médiane atteint 48 mois dans le corpus, selon les données essentielles de la commande publique lues le premier octobre 2026.

Vous devez donc examiner l’offre au-delà de la livraison initiale. Le logiciel devra être exploité, corrigé et transmis si le prestataire change. Une proposition qui décrit soigneusement la conception mais laisse l’assistance et la sortie du contrat ouvertes ne permet pas d’apprécier cet engagement. Demandez quels documents seront entretenus, comment les demandes seront suivies et qui pourra accéder aux informations utiles à la reprise.

Le CCAG-TIC encadre la réversibilité et la transférabilité, selon le fait réglementaire vérifié le premier octobre 2026. Le plan de réversibilité annexé au CCAP peut couvrir les logiciels exécutables, les codes sources, la documentation, le paramétrage et les données dans des formats documentés. Pour votre consultation, traduisez ce cadre en livrables identifiables et en prestations chiffrées dès l’offre.

Exemple hypothétique : votre application de gestion doit être reprise par un autre titulaire en fin de contrat. Demandez au candidat de décrire l’export des données, les documents remis et l’accompagnement prévu. Vous pourrez alors distinguer une promesse générale de coopération d’une prestation dont le contenu est examinable.

Le candidat doit également préciser les conditions de mise à jour de ces éléments pendant le marché. Une documentation livrée puis abandonnée ne décrit plus nécessairement le logiciel exploité. Côté acheteur, attribuez la responsabilité de vérifier les remises et de signaler les écarts. Côté prestataire, faites apparaître le travail correspondant dans votre proposition. La maintenance applicative et la sortie du marché appartiennent ainsi à la discussion budgétaire dès le lancement, avec leurs responsabilités propres.

Comment transformer les montants observés en budget de consultation ?

Le montant médian est de 99 000 € sur les marchés dont le montant est renseigné, selon les données essentielles de la commande publique lues le premier octobre 2026.

Cette valeur sert de repère de lecture, pas de devis pour votre application. Le corpus comprend des objets associant fourniture, développement, maintenance ou prestations complémentaires. Avant de rapprocher votre budget d’un marché publié, vérifiez donc ce que son intitulé permet réellement de comprendre. Les données fournies ne détaillent pas la répartition du prix entre ces prestations.

Poste à faire préciserQuestion à poser dans la consultationEffet sur la comparaison
Conception et développementQuels parcours et quelles règles métier sont compris ?Rapprocher les offres d’un périmètre fonctionnel commun.
Reprise des donnéesQuels contrôles et quelles corrections sont inclus ?Identifier le travail laissé à l’acheteur.
Recette et déploiementQuels essais et quel accompagnement sont prévus ?Vérifier les conditions de livraison utilisable.
Maintenance et réversibilitéQuelles interventions et quelles remises sont chiffrées ?Apprécier les engagements après la livraison.

L’exemple départemental de développement d’applications et de prestations DEVSECOPS atteint 1 400 000 € dans les données essentielles de la commande publique pour le deux octobre 2025. Son objet ne permet pas de fixer le prix d’une application isolée. Il montre pourquoi un montant attribué doit être lu avec son périmètre.

Exemple hypothétique : votre estimation couvre le développement, alors que l’offre reçue comprend aussi la migration et l’assistance. Demandez une ventilation avant de conclure à un écart de prix. Le guide du prix d’un logiciel sur mesure vous aide à préparer les questions, mais seul le périmètre convenu rend les propositions comparables. Faites aussi préciser les hypothèses dont dépend le chiffrage et le traitement d’une demande qui les modifie.

Quelle procédure examiner avant de préparer votre réponse ou votre consultation ?

Un marché de fournitures ou de services estimé sous 60 000 € HT peut être commandé sans publicité ni mise en concurrence préalables depuis le premier avril 2026, selon le fait réglementaire du dossier vérifié le premier octobre 2026.

Cette possibilité ne dispense pas l’acheteur de choisir une offre pertinente ni d’éviter de retenir systématiquement le même prestataire. Pour une PME, elle signifie que tous les achats de logiciel métier ne passent pas par un appel d’offres publié. Pour l’acheteur, elle ne constitue pas une raison de renoncer à décrire le besoin, à examiner la proposition et à formaliser les prestations attendues.

Le seuil applicable dépend aussi de la catégorie d’acheteur et de la valeur totale estimée sur la durée du marché. Le fait réglementaire du dossier, vérifié le premier octobre 2026, indique un seuil de procédure formalisée de 140 000 € HT pour les autorités publiques centrales et de 216 000 € HT pour les autres pouvoirs adjudicateurs, applicables depuis le premier janvier 2026. À ces seuils, l’appel d’offres ou une autre procédure formalisée impose la publicité prévue.

Ne déduisez donc pas la procédure à suivre d’une médiane ou de l’étiquette utilisée dans un exemple ancien. Les règles doivent être rapprochées de votre estimation, de votre catégorie d’acheteur et de la date d’engagement de la consultation.

Exemple hypothétique : vous préparez un achat qui comprend création, maintenance et accompagnement. L’estimation doit porter sur l’engagement total décrit, avant de choisir la procédure. Si vous répondez, lisez le règlement de consultation pour identifier les pièces, les critères et les modalités de dépôt. Le terme courant « appel d’offres logiciel métier » ne remplace pas cette lecture du dossier effectivement publié.

Comment préparer une candidature de PME qui tient aussi financièrement ?

Le chiffre d’affaires annuel minimal exigé ne peut pas dépasser une fois et demie le montant estimé du marché ou du lot depuis le premier janvier 2026, sauf justification liée à son objet, selon le fait réglementaire vérifié le premier octobre 2026.

Commencez par lire l’exigence réellement inscrite dans la consultation. Ce plafond réglementaire ne signifie pas que chaque acheteur demande un chiffre d’affaires minimal, ni que le respect de cette condition suffit à démontrer votre capacité. Vous devez aussi vérifier la cohérence entre le travail demandé, votre organisation et les moyens que vous pourrez mobiliser pendant l’exécution.

Le dossier rappelle également que l’acheteur doit accepter le document unique de marché européen pour présenter la candidature. Un document déjà utilisé peut être réemployé si ses informations restent valables. Préparez donc vos renseignements administratifs en amont, puis contrôlez leur actualité à chaque réponse. Cette préparation libère du temps pour traiter les questions propres au logiciel demandé.

La trésorerie mérite le même examen. Depuis le premier janvier 2025, le taux minimal d’avance est de 30 % lorsque le titulaire d’un marché de l’État est une PME, selon le fait réglementaire du dossier vérifié le premier octobre 2026. Ne transposez pas ce taux à tous les acheteurs : le dossier prévoit d’autres dispositions pour les établissements publics et certaines collectivités.

  • Rapprochez les justificatifs demandés des informations effectivement disponibles.
  • Vérifiez qui pourra porter la conception, les échanges métier et les corrections.
  • Examinez les conditions financières du contrat avant d’arrêter votre offre.

Exemple hypothétique : une PME sait développer l’application mais dépend d’une validation métier pour avancer. Elle décrit cette dépendance dans son calendrier et prévoit son pilotage. Cette précision aide l’acheteur à apprécier la faisabilité de l’offre et le dirigeant à anticiper les ressources nécessaires.

Comment organiser une recette qui vérifie le service rendu ?

Le développement, la recette et le déploiement d’une application de gestion budgétaire ont fait l’objet d’un marché de 33 300 € le dix-huit septembre 2026, selon les données essentielles de la commande publique lues le premier octobre 2026.

Cet objet rend visibles des prestations qui doivent être discutées ensemble. Pour votre consultation, ne laissez pas la recette se résumer à une validation générale après démonstration. Décrivez les opérations que les utilisateurs devront réaliser et les résultats permettant de considérer le logiciel comme conforme. Le candidat pourra alors expliquer comment il prépare les essais et traite les anomalies.

Exemple hypothétique : pour une application budgétaire, vous demandez de saisir une opération, de la faire contrôler selon les droits prévus et de retrouver le résultat dans la restitution attendue. Vous précisez les données d’essai et les règles de validation. Il s’agit d’un scénario proposé pour cadrer votre achat, sans attribution de ces fonctions au marché cité.

  1. Recueillez les parcours métier auprès des services qui utiliseront et contrôleront l’application.
  2. Définissez les données d’essai, les résultats attendus et les personnes chargées de les valider.
  3. Demandez au prestataire de relier ses livraisons aux essais prévus et de décrire le suivi des anomalies.
  4. Préparez la mise en service avec les documents, les accès et les conditions d’assistance convenus.

Dans le devis, faites préciser le travail de préparation des essais, l’accompagnement des utilisateurs et les modalités de vérification après correction. L’acheteur doit également prévoir sa propre disponibilité : une recette exige des décisions métier. Le prestataire doit expliquer ce qui déclenche une correction comprise dans son engagement et ce qui relève d’une demande d’évolution. Cette distinction doit être discutée avant la livraison, avec des critères observables.

Quels droits et livrables doivent accompagner le logiciel livré ?

Le CCAG-TIC de 2021 prévoit une cession non exclusive des droits sur les résultats à l’acheteur, selon le fait réglementaire du dossier vérifié le premier octobre 2026.

Le titulaire conserve le droit d’exploiter ces résultats, tandis que les éléments d’identité de l’acheteur sont cédés à titre exclusif. Si vous souhaitez une exclusivité plus large, elle doit figurer dans le CCAP et être prise en compte dans le prix. Le paiement du développement ne suffit donc pas à décrire les droits que vous attendez sur chaque élément livré.

Avant de consulter, distinguez les résultats développés pour votre besoin, les composants que le candidat prévoit de réutiliser et les éléments d’identité de votre organisme. Demandez une explication compréhensible de leur traitement contractuel. Le dossier ne permet pas de déduire les conditions applicables à un composant particulier : elles doivent être précisées dans la proposition et examinées avec les pièces du marché.

Exemple hypothétique : vous voulez pouvoir faire évoluer l’application par un autre prestataire. Demandez les droits nécessaires à cet usage, mais aussi les sources, les instructions et la documentation utiles. L’existence d’un droit et la possibilité pratique de reprendre le logiciel doivent être vérifiées ensemble. Un export de données isolé ne décrit pas les conditions de remise en fonctionnement de l’application.

Au moment d’examiner les offres, rapprochez donc les clauses de propriété intellectuelle du plan de réversibilité. Vérifiez que les livrables annoncés permettent les usages prévus et que leur remise est organisée pendant l’exécution. Si le projet comprend un logiciel existant, identifiez les éléments accessibles avant de promettre sa reprise dans le calendrier. Le choix d’un prestataire de reprise dépendra aussi de cette matière disponible. Ces précisions donnent à l’acheteur un engagement examinable et au candidat un périmètre qu’il peut chiffrer.

Questions fréquentes

Une PME a-t-elle intérêt à surveiller les marchés départementaux ?

Les PME représentent 75.8 % des titulaires départementaux dans les données essentielles de la commande publique lues le premier octobre 2026. Ce constat justifie d’examiner les consultations, puis de vérifier votre capacité à répondre au besoin précis. Il ne mesure pas vos chances de remporter un dossier particulier.

Le montant médian correspond-il au coût de création du logiciel ?

La médiane de 99 000 € concerne les montants renseignés du corpus, selon les données essentielles de la commande publique lues le premier octobre 2026. Les objets peuvent associer développement, fourniture et maintenance. Demandez une ventilation des prestations avant d’utiliser ce repère pour votre budget.

Peut-on conclure qu’un marché avec peu d’offres sera facile à gagner ?

Les données essentielles de la commande publique lues le premier octobre 2026 indiquent une médiane de 3 offres sur le corpus. Ce nombre ne renseigne pas sur la qualité des propositions ni sur les contraintes du dossier. Votre décision de répondre doit reposer sur les exigences et sur les preuves que vous pouvez apporter.

Faut-il publier un appel d’offres pour tout achat de logiciel métier ?

Le fait réglementaire vérifié le premier octobre 2026 prévoit une dispense de publicité et de mise en concurrence préalables sous 60 000 € HT depuis le premier avril 2026. L’acheteur doit néanmoins choisir une offre pertinente et ne pas retenir systématiquement le même prestataire. Il doit examiner la valeur estimée et les règles applicables à son achat.

Peut-on réutiliser son dossier administratif pour une autre candidature ?

Le fait réglementaire du dossier vérifié le premier octobre 2026 précise qu’un DUME déjà utilisé peut être réemployé si ses informations restent valables. L’acheteur doit accepter cette forme de candidature. Vérifiez son actualité et traitez séparément les réponses techniques propres à la consultation.

Que demander pour pouvoir changer de prestataire après le marché ?

Le fait relatif à la réversibilité, vérifié le premier octobre 2026, prévoit un plan pouvant couvrir sources, exécutables, documentation, paramétrage et données dans des formats documentés. Demandez que les remises et l’accompagnement soient décrits et chiffrés dès l’offre. Vérifiez aussi que les droits prévus permettent les usages nécessaires à la reprise.

Sources : Données essentielles de la commande publique, fichiers consolidés (data.gouv.fr) (1er octobre 2026) ; Code de la commande publique, art. R2122-8 (rédaction du décret n° 2025-1386 du 29 décembre 2025) (1er octobre 2026) ; Avis relatif aux seuils de procédure et à la liste des autorités publiques centrales (NOR ECOM2600976V, JORF du 13 janvier 2026), annexe 2 du code de la commande publique (1er octobre 2026) ; CCAG-TIC 2021, art. 38.4 et 42 (1er octobre 2026) ; CCAG-TIC 2021, art. 43 à 46 ; fiche DAJ « La clause de propriété intellectuelle » (1er octobre 2026) ; Code de la commande publique, art. R2191-7 (décret n° 2024-1251 du 30 décembre 2024) (1er octobre 2026) ; Code de la commande publique, art. R2143-3 et R2143-4 (1er octobre 2026) ; Code de la commande publique, art. R2142-7 (décret n° 2025-1383 du 29 décembre 2025) (1er octobre 2026).

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