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Mis à jour le 19 octobre 202612 min de lecture

TMA à l’hôpital : les marchés publics des établissements de santé

Par Bryan, responsable delivery d'équipes techniques

Les données essentielles de la commande publique consolidées, consultées le premier octobre 2026, recensent 66 marchés hospitaliers de TMA du onze mars 2021 au onze septembre 2026, au montant médian de 226 200 €. Elles indiquent 24.2 % d’accords-cadres, une médiane de 1 offre et une durée médiane de 48 mois.

64marchés publics avec montant
69 000 à 523 200 €moitié centrale des montants
48 moisdurée médiane des marchés
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Marchés publics notifiés : tierce maintenance applicative (TMA), hôpital public ou GHT

66 marchés notifiés du 11 mars 2021 au 11 septembre 2026, dont 64 avec un montant exploitable. Source : DECP consolidées (data.gouv.fr), fichier lu le 1er octobre 2026.

Montant médian notifié226 200 €
Moitié centrale des montants69 000 € à 523 200 €
Part d’accords-cadres24,2 %
Offres reçues (médiane)1
Marchés avec une seule offre75,9 %
Durée médiane48 mois
Titulaire déclaré PME51,5 %
Type d’acheteurMarchés
Hôpitaux66
Titulaires les plus fréquentsMarchés remportés
DOCAPOSTE SANTE7
EDITION ET DEVELOPPEMENT LOGICIELS3
PHILIPS FRANCE3
BOW MEDICAL2
GPI FRANCE2
DEDALUS HEALTHCARE FRANCE2
ALMA2
DEDALUS FRANCE (DEDALUS)2
AcheteurObjetNotifié leMontant
hôpital public ou GHT (Rhône)MAINTENANCE CORRECTIVE ET EVOLUTIVE DU LOGICIEL DIANE DE LA SOCIETE BOW MEDICAL ACQUISITION DE NOUVELLES LICENCES ET INTERFACES, PRESTATIONS ET MATERIELS ASSOCIES AU LOGICIEL DIANE11 septembre 2026263 868 €
hôpital public ou GHT (Paris)Le présent marché a pour objet : - La souscription à des abonnements licences maintenance annuels du logiciel Neocase - La mise à disposition de 2 plateformes dont 1 de production - La maintenance…21 juillet 20261 705 568 €
hôpital public ou GHT (Loire-Atlantique)MAINTENANCE CORRECTIVE, ADAPTATIVE, REGLEMENTAIRE ET EVOLUTIVE DU SYSTEME DE DOSIMETRIE OPERATIONNELLE (Logiciels + matériels) - MAINTENANCE CORRECTIVE, ADAPTATIVE, REGLEMENTAIRE ET EVOLUTIVE DU…3 juillet 2026600 000 €
hôpital public ou GHT (Rhône)MAINTENANCE CORRECTIVE ET EVOLUTIVE DES LOGICIELS DIMXPERT ET DIMREPORT AINSI QUE LEURS PRESTATIONS ASSOCIEES8 juin 2026246 729 €
hôpital public ou GHT (Rhône)MAINTENANCE CORRECTIVE ET EVOLUTIVE DU LOGICIEL COPILOTE PRESTATIONS ASSOCIEES8 juin 2026245 297 €
hôpital public ou GHT (Rhône)MAINTENANCE CORRECTIVE ET EVOLUTIVE, PRESTATIONS ASSOCIEES POUR LE LOGICIEL CORA PMSI8 juin 2026165 418 €

Pourquoi tant de marchés hospitaliers de maintenance reçoivent-ils une seule offre ?

Les marchés hospitaliers de TMA n’ont reçu qu’une offre dans 75.9 % des cas, selon les données essentielles de la commande publique consolidées, consultées le premier octobre 2026. Pour une entreprise qui envisage de répondre, ce résultat appelle une lecture attentive du périmètre. Il ne démontre ni une absence générale de concurrents ni une facilité à obtenir le prochain contrat. Une maintenance attachée à un logiciel nommé ne présente pas les mêmes conditions d’accès qu’une reprise applicative ouverte à plusieurs prestataires.

Le dossier distingue notamment des marchés passés sans publicité ni mise en concurrence préalable et des consultations ouvertes. Avant de mobiliser votre équipe commerciale, vérifiez donc ce que recouvre réellement l’expression appel d’offres TMA hôpital dans le document consulté : une annonce d’attribution décrit un achat déjà effectué, tandis qu’une consultation vous permet de présenter une offre.

Exemple hypothétique : votre entreprise sait reprendre une application métier, mais le besoin porte sur la maintenance d’un logiciel dont les droits et les outils restent contrôlés par son fournisseur. Votre maîtrise technique générale ne suffit pas à établir votre capacité à intervenir. Demandez quels accès, autorisations et documents seront effectivement disponibles avant de promettre une reprise.

Côté acheteur, examinez ce qui rend le besoin accessible : description des interfaces, documentation exploitable, possibilités de transfert et partage des responsabilités. Ne déduisez pas du nombre d’offres la cause de cette situation. L’indicateur ne révèle pas, à lui seul, si elle tient aux droits logiciels, au périmètre ou à la préparation de l’achat. Le guide de réponse à un appel d’offres logiciel vous aide à organiser cette qualification avant la rédaction du mémoire technique.

Quelle place une PME peut-elle réellement prendre dans ces contrats de santé ?

Les PME représentent 51.5 % des titulaires des marchés hospitaliers de TMA recensés dans les données essentielles de la commande publique consolidées, consultées le premier octobre 2026. Cette présence établit que ces achats ne sont pas réservés aux grandes structures. Elle ne renseigne toutefois ni sur le montant attribué à chaque catégorie d’entreprise, ni sur les capacités attendues pour votre consultation, ni sur les chances d’un nouveau candidat.

Les titulaires cités dans le dossier comprennent DOCAPOSTE SANTE, EDITION ET DEVELOPPEMENT LOGICIELS, PHILIPS FRANCE, BOW MEDICAL, GPI FRANCE, DEDALUS HEALTHCARE FRANCE, ALMA et DEDALUS FRANCE (DEDALUS). Leur présence décrit les attributions observées. Elle ne constitue pas un classement de qualité et ne permet pas d’attribuer à chacun une compétence précise, une certification ou une disponibilité actuelle.

Pour une PME candidate, le bon argument consiste à rendre l’exécution crédible sur le périmètre demandé. Présentez les intervenants réellement proposés, leur rôle dans la reprise et la manière dont les connaissances seront conservées. Décrivez aussi les limites de votre intervention lorsqu’un éditeur, un hébergeur ou un autre prestataire garde une responsabilité. Une promesse de prise en charge globale devient fragile si ces dépendances restent implicites.

  • Reliez chaque engagement à une ressource et à une méthode de travail identifiées dans votre offre.
  • Distinguez les accès nécessaires au diagnostic de ceux nécessaires aux interventions en production.
  • Expliquez comment vous assurerez la continuité lorsque l’intervenant habituel sera absent.

Exemple hypothétique : une PME propose une équipe resserrée pour maintenir une application hospitalière. L’acheteur peut apprécier cette organisation si le dossier montre comment les incidents seront transmis, documentés et repris. Le seul statut de PME ne répond pas à ces questions. Pour préparer une comparaison, utilisez les critères de périmètre présentés dans la rubrique prestataires de TMA.

Que faut-il verrouiller avant de s’engager sur une maintenance longue ?

La durée médiane des marchés hospitaliers de TMA atteint 48 mois, selon les données essentielles de la commande publique consolidées, consultées le premier octobre 2026. Un tel engagement exige de préparer la vie du logiciel après la reprise initiale. Votre offre ou votre dossier de consultation doit décrire comment les corrections, les demandes d’évolution et les changements de contexte seront instruits pendant le contrat.

Commencez par distinguer le maintien du fonctionnement existant et les modifications commandées par l’établissement. Une anomalie reproductible, une adaptation à une interface modifiée et une demande de nouvel écran ne mobilisent pas nécessairement le même travail. Demandez une règle de qualification des demandes, une procédure de validation et une trace des décisions. Vous éviterez ainsi de découvrir au fil des interventions que les parties ne donnent pas le même sens au mot maintenance.

La continuité repose aussi sur la transmission. Prévoyez une documentation tenue à jour, un historique des changements et des modalités de remplacement des intervenants. L’acheteur doit pouvoir comprendre les travaux effectués sans dépendre exclusivement de la mémoire du prestataire. Le candidat doit, de son côté, disposer d’un interlocuteur capable de faire valider les priorités métier.

Exemple hypothétique : un GHT souhaite modifier une interface utilisée par plusieurs établissements pendant l’exécution du contrat. Décrivez qui analyse les conséquences, qui accepte le devis éventuel, qui organise les essais et qui autorise la mise en production. Cette chaîne de décision compte autant que la capacité à écrire la modification.

Enfin, préparez la sortie dès l’entrée. Inscrivez dans les documents contractuels les éléments à remettre, les conditions de transfert des connaissances et les responsabilités pendant la bascule. Une durée longue rend cette préparation particulièrement utile : les personnes, les usages et la documentation disponible pourront évoluer avant le prochain changement de titulaire.

Comment lire les montants sans confondre maintenance et périmètre global ?

Le montant médian observé est de 226 200 €, selon les données essentielles de la commande publique consolidées, consultées le premier octobre 2026. Ce montant décrit les contrats recensés ; il ne constitue pas un tarif de maintenance applicable à votre logiciel. Les objets du dossier associent parfois corrections, évolutions, licences, interfaces, prestations et matériels. Comparer leurs valeurs sans examiner leur contenu conduirait à préparer un budget mal délimité.

L’exemple consacré au logiciel DIANE associe explicitement maintenance corrective et évolutive, acquisition de nouvelles licences et interfaces, prestations et matériels. L’exemple relatif à la dosimétrie opérationnelle réunit logiciels et matériels. Ces libellés montrent pourquoi le montant d’une attribution ne peut pas être assimilé au coût du seul travail des développeurs.

Élément du périmètreQuestion à poser dans le devisConséquence pour la comparaison
Maintenance correctiveQuels incidents et composants sont couverts ?Comparer les mêmes responsabilités de correction.
Évolutions et interfacesQuelles modifications sont incluses ou commandées séparément ?Distinguer le suivi courant des travaux supplémentaires.
Licences et matérielsQuels achats accompagnent la prestation ?Isoler les fournitures du travail de maintenance.
Reprise et sortieQuels livrables et transferts sont chiffrés ?Évaluer le coût du passage entre prestataires.

Exemple hypothétique : un acheteur compare une proposition qui comprend des licences à une autre limitée aux corrections. Avant de négocier les prix, il doit rapprocher les périmètres. Le candidat doit expliquer ce qui est inclus, exclu ou dépendant d’une information encore manquante.

Identifiez également les hypothèses de chiffrage : état de la documentation, accès aux environnements, disponibilité des interlocuteurs métier et traitement des anomalies déjà connues. Demandez comment une hypothèse invalidée sera instruite contractuellement. La rubrique prix de la TMA peut structurer vos questions, mais le budget de consultation doit rester fondé sur votre application et sur les prestations effectivement achetées.

Quelle procédure préparer pour acheter la maintenance d’un établissement de santé ?

Le seuil de procédure formalisée applicable aux fournitures et services des hôpitaux est de 216 000 € HT, selon l’avis relatif aux seuils de procédure publié le treize janvier 2026, vérifié le premier octobre 2026. Pour préparer votre achat, examinez la valeur estimée du besoin sur la durée du marché. Le montant médian des attributions du dossier ne remplace pas cette estimation propre à votre établissement.

Le dossier rappelle également que, depuis le premier avril 2026, la dispense de publicité et de mise en concurrence préalables concerne les marchés de fournitures ou de services estimés sous 60 000 € HT, selon le Code de la commande publique, vérifié le premier octobre 2026. Même dans ce cadre, l’acheteur doit choisir une offre pertinente et éviter de retenir systématiquement le même prestataire.

Ne transposez pas automatiquement la procédure d’un exemple récent à votre consultation. Le libellé d’une attribution passée ne vous donne pas tous les éléments qui ont fondé son traitement. En particulier, le dossier ne permet pas de déduire que chaque maintenance de logiciel nommé pourrait être achetée sans concurrence.

Préparez plutôt une description cohérente du besoin : applications concernées, fournitures éventuelles, responsabilités d’exploitation, modalités de commande des évolutions et conditions de sortie. Faites apparaître les dépendances qui conditionnent l’intervention d’un nouveau titulaire. Le choix de procédure doit s’appuyer sur le besoin estimé et les règles applicables.

Exemple hypothétique : un établissement veut maintenir son application et acheter des interfaces complémentaires pendant le contrat. Il doit examiner cet ensemble dans la préparation de l’achat, au lieu de raisonner uniquement sur la correction courante. Pour le candidat, cette lecture permet de vérifier que son offre couvre bien les prestations demandées. La page marchés publics de TMA aide à replacer la consultation hospitalière dans ce cadre d’achat.

Quelles opérations de TMA faut-il examiner au regard de l’hébergement de santé ?

Vous devez examiner les obligations HDS à partir des opérations réellement confiées au prestataire, car le cadre d’hébergement fourni couvre notamment l’administration, l’exploitation et la sauvegarde des systèmes contenant des données de santé. La seule mention « maintenance applicative » ne permet donc pas de trancher. Décrivez les données concernées, les environnements accessibles et les actes autorisés avant d’exiger ou d’évaluer un certificat.

Le dossier distingue l’hébergement pour le compte de tiers de l’établissement de santé qui héberge lui-même ses propres données. Il précise aussi qu’un certificat peut ne couvrir qu’une partie des activités. Demandez le document et son périmètre exact, puis rapprochez-les des prestations proposées. Une certification affichée sans cette correspondance ne suffit pas à démontrer que toute l’intervention prévue est couverte.

Le référentiel HDS version 2.0 doit être pris en compte : le dossier indique que les hébergeurs déjà certifiés avaient jusqu’au seize mai 2026 pour obtenir leur certification selon ce référentiel. Vérifiez la version et la validité du certificat présenté. Ne transformez pas l’annonce d’une évolution du référentiel en preuve de son approbation : le dossier signale précisément une vérification encore nécessaire concernant la version annoncée suivante.

Exemple hypothétique : votre offre prévoit que l’équipe de maintenance administre la production et réalise des sauvegardes externalisées. Ces actes doivent être décrits dans la répartition des responsabilités et confrontés aux activités couvertes par les certificats concernés. Une équipe qui travaille uniquement sur un environnement dépourvu de données de santé personnelles présente un périmètre différent, qu’il faut également documenter.

Examinez enfin les accès depuis l’étranger. Selon le décret du vingt-quatre mars 2026 fourni au dossier, un accès distant depuis un pays tiers constitue un transfert à encadrer. Demandez où interviennent les équipes et comment ces accès sont décrits dans le contrat d’hébergement. La localisation du stockage ne répond pas, à elle seule, à cette question.

Comment réceptionner une correction sans perturber les usages hospitaliers ?

Vous réceptionnez une correction en vérifiant le comportement attendu et les fonctions qu’elle risque d’affecter avant d’autoriser sa mise en production. Les marchés du dossier mentionnent de la maintenance corrective, adaptative, réglementaire et évolutive ; ces catégories appellent des preuves de résultat adaptées. Votre consultation doit demander une méthode de recette, et votre offre doit expliquer comment elle sera appliquée aux applications concernées.

Partez d’un incident ou d’une demande décrit avec les utilisateurs : action effectuée, résultat observé, résultat attendu et environnement concerné. Faites ensuite préciser les composants modifiés et les interfaces susceptibles d’être touchées. Cette description donne une base commune au développeur, au responsable applicatif et à la personne chargée de valider le service rendu.

  1. Consignez le comportement à corriger et les conditions permettant de le reproduire.
  2. Définissez les résultats attendus et les contrôles à effectuer autour de la modification.
  3. Réalisez les essais dans un environnement adapté, avec les accès et les données autorisés.
  4. Enregistrez la décision de réception, les réserves éventuelles et les conditions de mise en production.
  5. Préparez le retour à un état utilisable si la bascule échoue.

Exemple hypothétique : une correction modifie une information transmise entre applications. La recette ne doit pas se limiter à constater que l’écran corrigé s’affiche. Elle doit vérifier que l’information attendue arrive au bon endroit et que les opérations voisines restent utilisables. L’acheteur définit les résultats métier attendus ; le titulaire explique comment il fournit les preuves techniques correspondantes.

Dans le devis, faites distinguer la préparation des essais, leur exécution, le traitement des réserves et l’accompagnement de la mise en production. Précisez qui fournit les jeux de données autorisés et qui valide les résultats. Ces points permettent de comparer les offres sur un travail concret. Ils évitent aussi que la recette soit présentée comme une simple disponibilité du prestataire après livraison, sans responsabilité clairement attribuée.

Quels engagements financiers et documents de sortie demander dès l’offre ?

Le délai de paiement applicable aux établissements publics de santé est de 50 jours, selon le Code de la commande publique fourni au dossier, vérifié le premier octobre 2026. Une PME doit intégrer ce délai à sa préparation financière. Le prix proposé doit permettre d’assurer les prestations et la continuité de l’équipe pendant l’exécution, sans supposer un encaissement immédiat après chaque intervention.

Faites préciser les conditions de facturation et les justificatifs attendus. Reliez les demandes de paiement aux prestations identifiables : reprise initiale, maintenance courante, évolutions acceptées et transfert final. Pour l’acheteur, cette présentation facilite la vérification du service rendu. Pour le candidat, elle permet de repérer les dépenses engagées avant la facturation et les validations dont celle-ci dépendra.

La sortie mérite le même soin. Le CCAG-TIC fourni au dossier encadre la réversibilité et la transférabilité, avec un plan annexé au CCAP. Décrivez les éléments attendus : logiciels exécutables, codes sources concernés, documentation, paramétrage et données dans des formats documentés. Vérifiez ce que le titulaire pourra effectivement remettre au regard des droits détenus sur chaque composant.

Exemple hypothétique : l’établissement change de mainteneur alors que certaines interfaces sont documentées uniquement dans les outils du titulaire sortant. Le contrat doit prévoir les informations nécessaires à leur reprise, leur format de remise et l’accompagnement attendu. Demandez que ce travail soit chiffré dès l’offre pour pouvoir comparer les propositions sur une base complète.

Enfin, distinguez remise technique et droits d’utilisation. Le cadre de propriété intellectuelle du CCAG-TIC décrit dans le dossier prévoit une cession non exclusive des droits sur les résultats, tandis que les éléments d’identité de l’acheteur suivent un régime exclusif. Une exclusivité plus large doit être explicitée dans le CCAP. Faites correspondre les droits demandés à l’usage prévu, notamment pour permettre la maintenance future et le transfert à un autre intervenant.

Questions fréquentes

Une offre unique signifie-t-elle que notre entreprise gagnera facilement ?

Non, la présence d’une offre unique dans les attributions observées ne permet pas de prévoir le résultat de votre candidature. Vérifiez les droits d’intervention, les accès et les documents disponibles : ils peuvent conditionner votre capacité à assurer la prestation demandée.

Faut-il écarter une consultation parce que nous sommes une PME ?

Le statut de PME ne justifie pas, à lui seul, de renoncer à une consultation hospitalière. Examinez le périmètre, les exigences du dossier et votre capacité à maintenir l’équipe proposée pendant le contrat. Votre mémoire doit montrer comment vous exécuterez les prestations, avec des responsabilités précises.

La certification HDS est-elle obligatoire pour toute maintenance hospitalière ?

La réponse dépend des opérations confiées et des données concernées. Le dossier vise notamment l’hébergement, l’administration, l’exploitation et la sauvegarde de systèmes contenant des données de santé personnelles pour le compte de tiers. Décrivez vos actes réels et vérifiez leur correspondance avec le périmètre du certificat demandé.

Pouvons-nous utiliser le montant médian comme budget de notre consultation ?

Le montant médian sert de repère descriptif, pas de devis pour votre application. Les marchés recensés peuvent comprendre des licences, des interfaces ou des matériels en plus de la maintenance. Construisez votre estimation à partir du périmètre complet et des prestations attendues pendant le contrat.

Que demander si une équipe accède à la production depuis un pays tiers ?

Demandez la localisation des intervenants, les accès autorisés et les garanties prévues pour le transfert. Le décret du vingt-quatre mars 2026 fourni au dossier traite aussi l’accès distant comme un transfert à encadrer. Le contrat d’hébergement doit décrire la situation applicable.

Quels livrables prévoir pour pouvoir changer de mainteneur ?

Prévoyez un plan de réversibilité qui précise les documents, données, paramétrages et éléments logiciels nécessaires à la reprise. Faites vérifier les droits permettant leur remise et leur utilisation par le prochain intervenant. Demandez également le chiffrage et les conditions du transfert des connaissances dès l’offre.

Sources : Données essentielles de la commande publique, fichiers consolidés (data.gouv.fr) (1er octobre 2026) ; Code de la commande publique, art. R2192-11 (1er octobre 2026) ; Code de la santé publique, art. L1111-8 (version en vigueur depuis le 1er juillet 2025) et art. R1111-8-8 et suivants (12 octobre 2026) ; Agence du numérique en santé, certification HDS ; code de la santé publique, art. R1111-9 (12 octobre 2026) ; Arrêté du 26 avril 2024 modifiant l'arrêté du 11 juin 2018 (NOR : TSSD2325104A) ; communiqué du ministère de l'économie n° 1881 du 22 mai 2024 (12 octobre 2026) ; Décret n° 2026-209 du 24 mars 2026 ; code de la santé publique, art. R1111-9-1 (12 octobre 2026) ; Agence du numérique en santé, « Référentiel HDS v2.1 : les évolutions à anticiper dès maintenant », 15 juillet 2026 (12 octobre 2026) ; Code de la commande publique, art. R2122-8 (rédaction du décret n° 2025-1386 du 29 décembre 2025) (1er octobre 2026) ; Avis relatif aux seuils de procédure et à la liste des autorités publiques centrales (NOR ECOM2600976V, JORF du 13 janvier 2026), annexe 2 du code de la commande publique (1er octobre 2026) ; CCAG-TIC 2021, art. 38.4 et 42 (1er octobre 2026) ; CCAG-TIC 2021, art. 43 à 46 ; fiche DAJ « La clause de propriété intellectuelle » (1er octobre 2026).

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